Géographie
Situation
La ville se situe à 10 km de la mer Méditerranée (Palavas-les-Flots) par voie express et à 75 km du point montagneux le plus proche (Mont Aigoual 1567 m, situé dans le département du Gard) (station de ski de Prat-Peyrot). Montpellier est à 52 km de Nîmes (Gard), 168 km de Marseille (Bouches-du-Rhône), 248 km de Toulouse (Haute-Garonne). Elle est également à 750 km de Paris.
Aujourd'hui huitième ville de France par sa population intra-muros et troisième ville française de l'axe méditerranéen (derrière Marseille et Nice), elle est l'une des rares villes de plus de 100 000 habitants dont la population a augmenté de façon ininterrompue depuis une cinquantaine d'années. Elle a plus que doublé sur cette période pour atteindre 244 300 habitants au 1er janvier 2005 selon l'estimation de l'INSEE.
Montpellier est très proche de la mer. Son point culminant est à 57 m à la place du Peyrou (ancienne place royale où trône la statue de Louis XIV). Montpellier étant construite sur deux colline : Montpellier et Montpellieret, certaines rues sont à forte dénivellation. Elle est surnommée : Lo Clapas le tas de pierre en Occitan, en raison de son matériaux de base la pierre de Castries qui est un calcaire coquillier, blanc crême à l'origine mais qui adopte une patine dorée en vieillissant.
Montpellier est située entre deux cours d'eau : le Lez à l'est, et la Mosson à l'ouest. Son paysage est surtout marqué par le pic Saint-Loup (658m), situé à 25 kilomètres au nord de la ville et visible depuis la promenade du Peyrou ainsi que de la terrasse du toit du Corum au bout des allées de l'Esplanade.
Montpellier s'étend en direction du rivage maritime avec la création de nouveaux quartiers à l'est puis au sud du centre-ville (successivement Antigone, Richter puis Port Marianne), et sous l'impulsion de Georges Frêche, qui a déclaré en 1977 vouloir faire de Montpellier "la façade maritime entre Gênes et Barcelone".
Le territoire communal s'étend sur une superficie de 5 688 hectares, urbanisée environ aux 3/5, mais cette urbanisation est en forte croissance. Le reste du territoire communal est composé d'espaces verts, d'espaces naturels protégés (Rives du Lez, Réserve zoologique Lunaret et Bois de Montmaur) et de zones agricoles. Environ 180 hectares de terrains sont encore à dominante agricole, principalement plantés en vignes. Ses principales localisation sont à l'Est (Montaubérou, Valédeau, Flaugergues), au Sud de l'autoroute A9 (Méjanelle, Mogère, Première écluse), Au Nord (Plan des 4 seigneurs), à l'extrème Sud (Petit Grès), et à l'Ouest (Château-Bon, Bionne, Rieucoulon).
Climat
La place de la Comédie vide, au matin
La promenade du Peyrou
Le climat de Montpellier est typiquement méditerranéen.
Il en découle des jours de précipitations peu nombreux mais des averses parfois violentes, notamment en automne de septembre à décembre. Au contraire, l'été est souvent très sec, voire aride dans l'arrière pays des garrigues, avec seulement quelques précipitations en août liées aux orages. Contrairement à une idée répandue, il ne pleut pas moins à Montpellier qu'à Brest ( 750 à 800 mm annuels ), mais les précipitations sont beaucoup plus concentrées et mal réparties.
Le taux d'ensoleillement journalier moyen est de 7h22, largement supérieur à la moyenne française de 4h461. En outre, relativement "protégée" du Mistral et de la Tramontane par l'avancée des reliefs cévenols, Montpellier est la ville la moins ventée du golfe du Lion. De plus, la proximité de la mer favorise l'installation de la brise marine qui tempère les excès thermiques en été.
La température annuelle moyenne est de 14.2°C, supérieure à la moyenne nationale de 12.2°C2.
Températures mensuelles moyennes relevées sur une année (2005) :
Maximales3
de janvier à mai : entre 9.9°C et 21.6°C
de juin à septembre : entre 24.8°C et 29.4°C
d'octobre à décembre : entre 9.7°C et 20.0°C
Minimales4
de janvier à mai : entre 1.5°C et 9.1°C
de juin à septembre : entre 15.7°C et 19.6°C
d'octobre à décembre : entre 0.1°C et 14.2°C.
Histoire
Les débuts de la ville au Moyen Âge
C'est en 985, dans une donation du comté de Melgueil, qu'apparaît pour la première fois le nom de Montpellier. Le 26 novembre 985, le comte Bernard de Melgueil (Mauguio) octroie au chevalier Guilhem en échange de son dévouement l'ancien territoire situé entre l'antique Voie Domitienne, le Lez et La Mosson. Ses héritiers construiront sur leur nouveau fief un véritable bourg fortifié, doté d'un château et d'une chapelle qui deviendra la ville de Montpellier.
Bien plus jeune que ses voisines de la région comme Nîmes, Narbonne, Béziers ou Carcassonne, pour la plupart créées à l'époque romaine, la Seigneurie de Montpellier n'est créée qu'au xie siècle. Située entre l'Espagne et l'Italie, proche de la Via Domitia et du port de Lattes, la ville connaît rapidement un important développement économique et culturel, attirant doreurs, orfèvres, drapiers et changeurs. Elle devient ainsi un centre d'échanges entre le nord de l'Europe, l'Espagne et le bassin méditerranéen.
L'agglomération médiévale était constituée par Montpellier sous la seigneurie des Guilhem et par Montpellieret sous la seigneurie des évêques de Maguelone. Une enceinte fortifiée unique (la Commune Clôture) protégeait les deux entités. Deux tours subsistent de cette fortification (la Tour de la Babote et la Tour des Pins).
Le Consulat - instauration d'une administration municipale quasi républicaine par des « consuls » - marque la fin de la dynastie des Guilhem avec la mort de Guilhem VIII le 9 novembre 1202.
Au Moyen Âge, son église Notre-Dame-des-Tables constitue une étape renommée pour les pèlerins partant vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Cet afflux de pèlerins provoque la naissance et l'extension d'institutions charitables et hospitalières. Des médecins juifs et arabes chassés d'Espagne se retrouvent à l'École de Médecine de Montpellier, fondée en 1220 par la cardinal Conrad, légat du pape Honorius III. (Discussion : Les juifs et les "arabes" (musulmans serait plus exact), n'ont pas été expulsés d'Espagne à cette époque. Les juifs qui n'ont pas voulu se convertir au christianisme ont été expulsés par les rois catholiques fin XVe. Quant aux musulmans, seule une partie des "morisques" de certaines régions d'Espagne - descendants de musulmans convertis depuis plusieurs générations au christianisme - ont été expulsés vers l'Afrique du Nord au cours du xviie siècle. On est donc loin de 1220, époque à laquelle il faut le rappeler, Montpellier était une possession aragonaise (1204-1349). Il semble donc logique que des citoyens aragonais, de quelque religion que ce soit, viennent étudier ou enseigner à Montpellier). La renommée de la plus ancienne faculté de médecine est déjà immense à la fin du xiiie siècle.
Placée sous la tutelle des rois d'Aragon après le mariage de Pierre II d'Aragon (1176-1213), roi d'Aragon et comte de Barcelone, avec Marie de Montpellier, le 15 juin 1204, la ville connaît son apogée. Pierre II accorde aux habitants les franchises et libertés qu'ils réclament. Leur fils Jacques Ier, natif de Montpellier, y entretient une cour brillante.
Jacques Ier ayant résolu de partager ses États entre ses deux fils Pierre et Jacques, la Seigneurie de Montpellier devient possession de Jacques II, Roi de Majorque et Comte de Roussillon, en 1276. La ville restera sous tutelle du royaume de Majorque jusqu'en 1349.
En 1289, les Écoles de Médecine et de Droit de Montpellier, réputées comme centres d'érudition ouverts aux pensées juive et arabe, se voient accorder le statut officiel d'Universités par le pape Nicolas IV. Vendue au royaume de France en 1349, Montpellier est alors considérée comme la deuxième ville du royaume. Mais au cours de la seconde moitié du xive siècle, des épidémies successives déciment plus du tiers de sa population.
De la Renaissance aux guerres de religion [modifier]
La Citadelle de Montpellier (actuel Lycée Joffre)
L'esplanade du Peyrou par Charles Auguste Daviler
Au xve siècle, la ville se redresse économiquement grâce à l'activité du port voisin de Lattes et au génie mercantile de Jacques Cœur, grand argentier du roi Charles VII. La Faculté de Médecine de Montpellier bénéficie même, en 1593, de la création d'un Jardin des Plantes, aujourd'hui le plus ancien de France.
Après que le siège épiscopal de Maguelone ait été supprimé en 1536, il s'établit à Montpellier. La cathédrale Saint-Pierre est alors construite sur le site de l'église du monastère Saint-Benoît, fondée en 1364. De l’ancien édifice gothique consacré par Urbain V, pape d’Avignon, ne subsistent que le massif de façade et les deux tours-clochers. Son plan est inspiré du modèle méridional, et des influences avignonnaises sont manifestes, notamment dans la forme et la sobriété des arcs et des supports des colonnes.
Au xvie siècle, la Réforme protestante gagne beaucoup d'adhérents et Montpellier devient un bastion du protestantisme. Un des plus beaux temples de l'époque est construit. Mais au cours des décennies suivantes, les guerres de religion entraînent la destruction totale de tous les édifices catholiques situés à l'intérieur des murailles de la ville. La cathédrale Saint-Pierre est la seule à ne pas être détruite, même si elle en souffre durablement.
En 1572-1576, la ville bénéficie de l’alliance des protestants du Languedoc avec le gouverneur Montmorency-Damville, catholique conciliant. Mais la trahison de ce dernier, qui s’allie au roi en 1576, provoque le soulèvement de la ville qui rejette son autorité. François de Châtillon la défend contre le long siège du gouverneur du Languedoc. Il commence par raser la citadelle. Quand la situation devient difficile, il fait une sortie, parcourt les Cévennes et va jusqu’à Bergerac pour recruter des renforts, et réussit à les ramener dans la ville5.
En 1598, l'édit de Nantes désigne Montpellier comme une des places fortes où les cultes protestants sont reconnus. S'en suivent une vingtaine d'années de calme, rompues lors d'une dernière guerre de religion. En 1622, Louis XIII dirige le siège de la ville rebelle, qui capitule au terme d'un pilonnage intense de deux mois. Le règne du roi est rétabli et le retour de la domination catholique est assuré par l'édit de Fontainebleau de 1685. Depuis, la ville est restée majoritairement catholique.
Les XVIIe et XVIIIe siècles [modifier]
Le Château d'eau du Peyrou de Giral.
Une fois achevée la pacification de Montpellier, la noblesse, fière de son nouveau statut, fait construire de nombreux hôtels particuliers, particulièrement élégants et dont l’architecture est trés caractéristique du centre historique. L’un des plus beaux, l’hôtel de Guidais, peut être admiré à l’angle Ouest de la promenade du Peyrou. Propriété de la famille Molinier, il n’a pas été sub-divisé. Il fut la résidence de l’avant-dernier Grand Maître de l’ordre de Malte, Hompech, qui y mourût. Le magnifique jardin et la maison typique du classicisme languedocien peuvent être visités.
La place de la Comédie et l’arc de triomphe-Esplanade du Peyrou datent du xviie siècle( arch Daviler). C’est aussi le cas de la place Jean Jaurès, construite sur le site de l’ancienne église Notre Dame des Tables, détruite au cours des guerres de religion, et de la promenade royale du Peyrou, construite sur ordre de Louis XIV et en son honneur, à l’extérieur des fortifications. Pour alimenter les jardins de la ville, un aqueduc achemine l’eau depuis Saint-Clément-de-Rivière. Élaborée au milieu du XVIIIe siècle par l’ingénieur Henri Pitot, il aboutit au superbe château d’eau qui domine l’esplanade du Peyrou (Giral architecte).
Jusqu’à la Révolution française, Montpellier est le siège des États du Languedoc.
Au XIXe siècle [modifier]
Le Palais de Justice, actuel siège de la Cour d'Appel, de la Cour d'Assise et du Tribunal de Commerce
Le développement de la viticulture au XIXe siècle favorise la constitution de fortunes et se traduit par une métamorphose urbaine considérable.
L'édification du Palais de Justice et de la préfecture le long de la percée de l'avenue Foch, des églises Sainte-Anne et Saint-Roch, de la gare, la reconstruction du théâtre aprés l'incendie de 1881 par Cassien Bernard, élève de Garnier ,et le réaménagement total de la place de la Comédie par la même occasion , bordée d'immeubles et de grand magasins haussmanniens en sont les parfaits exemples.
Le phylloxéra d'abord, et la surproduction viticole ensuite, apportent pour quelques décennies un coup d'arrêt à l'expansion de Montpellier.
La Seconde Guerre mondiale [modifier]
La préfecture de Montpellier où exerça Jean Moulin, et au balcon de laquelle Philippe Pétain et Francisco Franco se sont serrés la main.
Les bombardements de la ville de Montpellier pendant la Seconde Guerre mondiale :
27 janvier 1944 : bombardement de l'aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF.
27 mai 1944 : deuxième bombardement de l'aérodrome de Montpellier-Fréjorgues par la 15th USAAF.
5 juillet 1944 : bombardement de la gare de triage par la 15th USAAF.
17 aout 1944 : bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF.
24 août 1944 : deuxième bombardement du pont de Pavie par la 12th USAAF.
Le développement de la ville au cours de l'après-guerre [modifier]
1988 : 23 et 24 novembre, deuxième sommet franco-espagnol, en présence de François Mitterrand, du premier ministre Michel Rocard et du chef du gouvernement espagnol Felipe González.
1993 : Les Jeux Méditerranéens 1993 se déroulèrent du 16 au 27 juin 1993 dans le Languedoc-Roussillon (France). La cérémonie d'ouverture eut lieu à Agde, dans l'Hérault
Quelques éléments concernant l'histoire religieuse [modifier]
L'église Sainte-Anne, devenue centre d'art contemporain
Le saint patron de Montpellier est saint Roch, fêté le 16 août. L'emblème de la ville est Notre-Dame-des-tables (cf. blasonnement plus bas). Montpellier faisait partie du diocèse de Maguelonne.
1536 : Le siège de l'évêché est transféré de Maguelonne à Montpellier.
1802 : Montpellier devient diocèse suffragant de Toulouse ;
1822 : Montpellier devient diocèse suffragant d’Albi ;
1877 : adjonction des titres des diocèses d’Agde, Lodève et Saint-Pons-de-Thomières ;
2002 : érection de l’Église de Montpellier en archevêché métropolitain.
La cathédrale Saint-Pierre
Article détaillé : Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier.
La façade principale de la Cathédrale Saint-Pierre
La Cour d'honneur de la Faculté de Médecine (ancien cloître du monastère Saint-Benoît)
La cathédrale Saint Pierre vue des toits
La cathédrale Saint-Pierre est érigée en archidiocèse métropolitain le 8 décembre 2002 par décret de la Congrégation pour les évêques. La Province ecclésiastique de Montpellier comprend à présent les diocèses suffragants de Mende et de Perpignan-Elne (auparavant suffragants d’Albi), de Nîmes (auparavant suffragant d’Avignon) et de Carcassonne (auparavant suffragant de Toulouse).
Blasons
D'azur à la vierge de carnation vêtue d'une robe de gueules et d'un manteau du champ, assise sur un trône antique d'or, tenant l'Enfant Jésus aussi de carnation vêtu d'azur, le tout surmonté des lettres A et M onciales d'argent et soutenu en pointe d'un écusson du même chargé d'un tourteau de gueules.
L'écusson d'argent au tourteau de gueules constitue les armes des seigneurs de Montpellier (les Guilhem).
Les lettres A et M signifient "Ave Maria".
La vierge représentée est Notre-Dame des Tables, nommée ainsi en raison des tables des changeurs (de monnaies) qui se situaient à proximité de l'église Notre-Dame.
Démographie
Une croissance continue.
Au cours de la première moitié du xxe siècle, la croissance de Montpellier se fait à un rythme plutôt calme : 0,47% par an en moyenne. A la fin du XIXème et au debut du xxe siècle elle n'est même pas la ville la plus peuplée du Languedoc, Nîmes la devançant de quelques miliers d'habitants... Par la suite, aprés la seconde guerre mondiale, avec notamment l'installation déterminante d'IBM et la restructuration des ses universités durant les années 60, elle devient cinq fois plus importante : 2,2% par an de 1954 au recensement de 1999. Un premier record est établi avec une croissance démographique annuelle de 5,3% entre 1962 et 1968 6, due en grande partie à l'arrivée des Pieds-Noirs d'Afrique du nord, du Maghreb (Maroc) et d'Espagne (l'agglomération de Montpellier abrite d'ailleurs la plus grande communauté espagnole de France, notamment la ville de Mauguio).
D'après les estimations de population de l'INSEE, Montpellier compte 248 000 habitants en 20057, ce qui en fait la huitième ville française hors agglomération. Sa croissance est toujours très importante, oscillant entre 1 et 2% depuis 1999, soit la première croissance démographique française pour une ville de plus de 100 000 habitants[réf. nécessaire]. Le dernier recensement estime à 391 162 habitants la population de Montpellier et son agglomération, soit le 19e rang français (531 000 dans l'aire urbaine)
Le recensement de 1999 précise que 20,9% de la population montpelliéraine a entre 0 et 19 ans, 60,7% entre 20 et 59 ans, et 18,4% plus de 60 ans. Avec 43% des montpelliérains âgés de moins de 30 ans, la ville est plus jeune que sa région : le Languedoc-Roussillon compte en effet 25,1% de plus de 60 ans.
Évolution démographique
1806 1820 1876 1901 1911 1921 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005
33264 35123 55258 75950 80230 81548 90787 93102 97501 118864 161910 191354 197231 207996 225392 244300*
0,39%** 0,81%** 1,28%** 0,55%** 0,16%** 0,72%** 0,25%** 0,58%** 2,51%** 5,29%** 2,42%** 0,43%** 0,67%** 0,9%** 1,61%**
Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes
* Enquête annuelle (nouveau mode de calcul du recensement) **Croissance annuelle par rapport au précédent recensement
Organisation administrative
La mairie de Montpellier
Montpellier est la ville centre de la Communauté d'agglomération de Montpellier, qui compte 31 communes et 391 000 habitants.
Derniers maires de Montpellier :
1959-1977 : François Delmas
1977-2004 : Georges Frêche
2004- : Hélène Mandroux
Le découpage des cantons
Montpellier est divisée en 10 cantons :
Les cantons de Montpellier
Canton de Montpellier-1 Canton de Montpellier-2 Canton de Montpellier-3 Canton de Montpellier-4
Canton de Montpellier-5 Canton de Montpellier-6 Canton de Montpellier-7 Canton de Montpellier-8
Canton de Montpellier-9 Canton de Montpellier-10
Autres cantons de l'Hérault
Plusieurs juridictions ont leurs sièges en ville dont un conseil de prud'hommes situé place de la Canourgue.
Agglomération de Montpellier
La place de la Comédie illuminée pour Noël
Voir : Montpellier-Agglomération
170 000 actifs soit 45% de la population active du département.
près de 65 000 étudiants.
plus de 21 000 entreprises dont 18 parcs d'ativités représentant 760 entreprises et 18 473 emplois.
Économie
Montpellier a une économie diversifiée, ce qui correspond à un fonctionnement de ville moderne, et son industrie est très spécialisée dans le tertiaire supérieur : TIC, multimédias, biotechnologies, pharmacie. Bien qu'ayant une position excentrée par rapport à la dorsale historico-économique européenne qui va de Londres à la Vénétie, ce qui est un inconvénient et sa taille relativement faible par rapport aux grandes villes méditerranéennes proches telles Marseille, Barcelone ou Gênes, elle tire son épingle du jeu et se situe au quart supérieur des villes européennes (étude sur les villes européennes 2004 DATAR) Montpellier est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Montpellier. Elle gère l’aéroport de Montpellier et l’Eurogare. Elle gère aussi le groupe Sup de Co, le CFA Commerce et distribution et le CFA de l’Hôtellerie et de la restauration. Avec 1000 salariés, IBM est un des premiers employeurs privés de la ville.
Montpellier est aussi le siège de la Chambre régionale de commerce et d'industrie du Languedoc-Roussillon.
Montpellier est classée, selon une étude de la DIACT, comme la métropole régionale intermédiaire la plus attractive.
Enseignement supérieur
Le Pôle universitaire de Montpellier et du Languedoc-Roussillon regroupe les établissements d'enseignement supérieur de la ville et de la Région Languedoc-Roussillon.
Population étudiante [modifier]
Montpellier est le 7e pôle universitaire de France après Paris, Lyon, Toulouse, Lille, Marseille et Bordeaux. On estime à près de 60 000 le nombre d'étudiants présents dans les trois universités montpelliéraines et les écoles supérieures (École supérieure de commerce, École nationale supérieure d'architecture, École nationale supérieure d'agronomie = Agro Montpellier, École Nationale Supérieure de Chimie, écoles privées...).
Son point fort est le nombre des étudiants par rapport à la population soit 30% (la seule ville européenne équivalente est Bologne, ce sont les deux plus vieilles universités d'Europe).
Le taux de poursuite d'études supérieures dans l'académie de Montpellier est supérieur à la moyenne nationale (52,9% contre 47,8%) 8.
40% des étudiants de Montpellier ne sont pas originaires de la région Languedoc-Roussillon, et 17% sont de nationalité étrangère. Parmi les étudiants étrangers, une majorité viennent d'un pays hors de l'Union européenne et 47% sont Africains.
Classes préparatoires
Le lycée Joffre
Le lycée Joffre
Le lycée Joffre accueille environ 800 élèves en classes préparatoires scientifiques, littéraires et commerciales.
Les classes scientifiques (500 élèves taupins) de Joffre existent depuis plus de deux cents ans. Les classes prépas littéraires (khâgnes) comptent 200 élèves et les classes commerciales une centaine.
Le lycée Jean-Mermoz
Le lycée Mermoz propose des classes préparatoires techniques, ainsi que des classes préparatoires juridiques et économiques (préparation à l'ENS de Cachan).
Le lycée Jules-Guesde, anc. du Mas de Tesse
Le lycée Jules-Guesde propose des classes préparatoires commerciales.
Le lycée privé confessionnel La Merci
Le lycée La Merci propose depuis 1991 des classes préparatoires scientifiques et commerciales.
Universités
La Faculté de Médecine de Montpellier (Université Montpellier 1)
L'Université Paul Valéry-Montpellier 3
Montpellier est dotée de trois universités :
L'université Montpellier 1 qui regroupe les disciplines diverses telles que le droit, la médecine, la pharmacie, l'économie, la gestion, l'odontologie et les STAPS.
L'université Montpellier 2 (université des sciences et techniques ou UFR des sciences) qui regroupe les sciences, Polytech'Montpellier, l'IAE de Montpellier (Institut d'administration des entreprises) et l'IUT (Institut universitaire de technologie)
L'université Montpellier III (université Paul-Valéry) qui regroupe les lettres, les sciences humaines et les arts.
La renommée des universités montpelliéraines est importante, notamment dans le domaine de la recherche médicale et scientifique, et ce depuis le Moyen Âge.
L'UFR de médecine de Montpellier (université Montpellier 1) est la plus ancienne faculté de médecine en activité au monde. Dès 1340, elle crée un cours d'anatomie qui fait rapidement sa renommée et, en 1556, elle est la première à se doter d'un amphithéâtre consacré à l'examen des cadavres. C'est à Montpellier que fut réalisé la première autopsie d'étude sur corps humain, au secret de la religion qui interdisait toute intervention sur des personnes décédés. Cette faculté a compté d'illustres étudiants et de grands praticiens, parmi lesquels Arnaud de Villeneuve, Guy de Chauliac (père de la chirurgie médicale), Nostradamus, François Rabelais (médecin humaniste), François de Lapeyronie (chirurgien du roi), Paul-Joseph Barthez (médecin personnel de Louis XVI et de Bonaparte).
Les bibliothèques des universités font partie de la BIU. L'UFR de médecine abrite une importante bibliothèque de 900 volumes manuscrits, dont 300 incunables, et 100 000 volumes imprimés antérieurs à 1800.
Grandes Écoles
ei.cesi - École d'ingénieurs du cesi (établissement secondaire).
CNEARC - Institut des régions chaudes.
COFAT - Commandement de la formation de l’armée de terre (établissement secondaire).
ENGREF - École nationale du génie rural des eaux et des forêts (établissement secondaire).
ENSC Montpellier - École Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier.
ESC Montpellier - École Supérieure de Commerce de Montpellier (Groupe Sup de Co).
Montpellier SupAgro - Centre international d’études supérieures en sciences agronomiques.
Polytech' Montpellier - École polytechnique universitaire de Montpellier.
ENSAM École Nationale Supérieure d'Architecture de Montpellier.
Enseignement supérieur privé [modifier]
SUP'EXUP - Ecoles privées supérieures Saint-Exupéry avec trois collèges fameux pour leurs résultats 9: Immobiler (école de la FNAIM) Commerce (management, spécialisé ressources humaines)) et Réseaux (NTIC). Partage un campus avec ESMA .(ci-dessous)
ISCOM - Institut supérieur de communication (Publicité, Marketing, Relations presses)
Studio M - École Supérieure des Arts & Média.
ACFA Multimédia - École d'enseignement supérieur privé, métiers de l'audiovisuel et du multimédia.
ArtFx - École Supérieure d'enseignement technique privée - École de 3D, graphisme, effets speciaux, cinéma, audiovisuel, trucage, jeux vidéo, jeu vidéo, game, game design, images de synthèse, arts appliqués.
Brousse - École d'enseignement technique privé - Formation générale en communication visuelle : arts graphiques, arts plastiques, PAO, infographie/3D, photographie numérique, multimédia, vidéonumérique.
IDRAC - Institut De Recherche en Action Commerciale- École Supérieure de Commerce et de Communication (SUP de COM).
ESICAD - École Supérieure Privée de Commerce et de Gestion Montpellier.
Académie Mercure des affaires internationales.
École Internationale de Montpellier (groupe Sup' de Co)
École de la haute finance - BTS Comptabilité Gestion des Organisations, DPECF, DECF, DESCF.
EPSI Montpellier - École privée des sciences informatiques.
ESCAIA - École supérieure de la coopération agricole et des industries alimentaires.
ESMA - École Supérieure des Métiers de l'Aéronautique
ETEC Formatep - École technique privée de coiffure et d'esthétique.
SUPINFO - École Supérieure d'Informatique de Paris - Branche régionale du Languedoc-Roussillon.
EPITECH - École Internationale des Technologies de l'Information - École d'expertise en informatique Bac+5.
Transports
En voiture
Les embouteillages à Montpellier
Depuis l'été 2004, la quasi totalité du centre historique est piétonnier et n'est accessible aux riverains motorisés et aux livreurs qu'à des horaires fixes.
Circuler dans Montpellier peut être très éprouvant et les embouteillages ne sont pas rares. Enfin, il n'existe que peu de places de parking gratuites et il est interdit de stationner plus de vingt-quatre heures au même endroit.
Il est donc fortement recommandé aux touristes de laisser leur véhicule en dehors de la ville (il existe plusieurs parkings destinés à cela) ou, mieux, de venir en train. Les transports en commun au sein de la ville sont idéaux pour se déplacer l'esprit tranquille. On peut cependant déplorer un nombre de pistes cyclables insuffisant (en progression malgré tout), ce malgré les possibilités de location de bicyclettes.
Transports urbains
Tramway de Montpellier
La TaM (Transports de l'agglomération de Montpellier) gère les transports en commun à l'intérieur de la ville de Montpellier, ainsi que plusieurs parcs de stationnement souterrains. La ligne 1 du tramway fit notamment parler d'elle à sa création par son passage sur la place piétonne de la Comédie.
Les quartiers de Montpellier sont ainsi desservis par :
la ligne 1 de tramway reliant le quartier populaire de La Paillade au nord-ouest à la zone de loisirs d'Odysseum à l'est, en passant par les hôpitaux et facultés au nord et le centre de la ville. Elle doit être prochainement prolongée vers la nouvelle zone commerciale et ludique Odysseum, puis au-delà vers le Zénith et le cimetière Saint-Étienne ; Son habillage est bleu avec des silhouettes blanches d'hirondelles à la Folon.
la ligne 2 reliant les communes péri-urbaines de Jacou, Castelnau-le-Lez et Saint-Jean-de-Védas, en traversant la ville centre selon un axe nord-est - sud-ouest. Son inauguration a eu lieu le 16 décembre 2006, sa décoration est "à grosses fleurs".
quinze lignes de bus urbaines (la ligne 15 circulant la nuit jusqu'à 1H00), et presque autant de lignes suburbaines à destination des communes de l'agglomération ;
la dernière ligne créée fut Amigo, qui assure de nuit la desserte des boîtes de nuit de l'agglomération avec les quartiers centraux et universitaires de la ville, le succès de cette dernière lui a valu d'être doublée ;
une troisième ligne de tramway est prévue et une quatrième évoquée :
la ligne 3, dont l'enquête publique est en cours, irait de Juvignac à l'ouest jusqu'à Lattes et Pérols au sud-sud-ouest et devrait entrer en service en 2012 ; son habit "fonds marin" multicolore est conçu par Christian Lacroix.
la ligne 4, évoquée en public par le maire de Montpellier et le président de l'agglomération, devrait relier le centre à la commune de Lavérune selon un tracé vers l'ouest et sera construite en même temps que la ligne 3;
Chemin de fer [modifier]
La gare voyageur de Montpellier est la gare Saint-Roch, baptisée ainsi en mars 2005. Elle permet d'effectuer le trajet de Montpellier à Paris-Gare de Lyon par TGV en 3h15 depuis la dernière extension de la LGV Méditerranée en 2001.
Pour l'instant le tronçon Barcelone-Nimes (passant par Montpellier) de ligne de grande vitesse reste à l'état de projet à cause de décisions ministérielles successives. Il est en concurrence avec le tronçon Nimes-Narbonne-Toulouse-Bordeaux mais surtout avec le tronçon Bordeaux-San Sebastian.
De la gare de marchandises est issue la zone industrielle des Prés d'Arènes au sud de la ville.
Auparavant, de la fin du XIXe siècle au début de la seconde moitié du XXe, Montpellier a été le terminus de plusieurs des lignes de la Compagnie de chemin de fer d'intérêt local du département de l'Hérault, gérée par le conseil général de l'Hérault, dont le célèbre « Petit Train de Palavas ».
Montpellier dans l'encyclopédie des chemins de fer
Urbanisme
Centre-ville historique
La tour de la Babote
L'arc de Triomphe
Le centre historique de Montpellier est appelé l'Écusson. Ce nom est dû à sa forme en écu, bouclier médiéval. Il est limité par une série de boulevards qui suivent les anciennes murailles de la ville. De ces puissantes fortifications jamais prises, démantelées sur ordre de Richelieu, il ne reste que 3 éléments notables:
"La tour de la Babote" fut longtemps un observatoire astronomique. Elle permet d'accéder à la vieille-ville, près des quartiers anciennement bourgeois.
La "tour des Pins", ancienne prison pour femmes. Elle est aussi l'objet d'une des centuries de Nostradamus. L'astrologue annonça que Montpellier périrait par les flammes le jour où les pins coiffant cette tour disparaîtraient. Cette prédiction a été prise en considération lors de la dernière restauration de l'édifice, qui impliquait l'arrachage des dits pins. Ainsi, la ville n'a pas manqué d'y installer quelques thuyas en pots.
La "porte des salinières", aux débouchés de la rue de l'Université. Elle servait de porte à un quartier comptant de nombreuses congrégations religieuses. Elle était aussi l'accès privilégié par les négociants de sel, d'où son nom.
Au xviie siècle, sur cette même ligne de l'ancienne fortification, est bâti l'Arc de triomphe ouvrant la vieille-ville sur les Jardins du Peyrou.
Au xixe siècle, s'inspirant des travaux du baron Haussmann à Paris, des travaux sont effectués sous l'impulsion du maire, Jules Pagézy, pour créer de larges avenues au sein de l'Écusson. Si les travaux sont inachevés, on leur doit malgré tout la rue Foch, la rue de la Loge, la rue de la République et la rue Maguelone, principaux axes du centre-ville historique. La ville s'étend alors vers ses faubourgs (Saunerie, Figuerolles, Boutonnet, Saint-Jaumes) et autour de la gare (Méditerranée, boulevard de Strasbourg).
L'extrême centre de l'écusson a été bâti en "circulade" (Rues Rebuffy, du bayle, du petit scel, Philippy...)
Quartiers de la ville
Le quartier de la ZUP La Paillade qui regroupe près de 10% de la population de Montpellier
Le Petit Bard
Depuis 2001, la commune de Montpellier est divisée en 7 quartiers "officiels", eux-mêmes divisés en sous-quartiers. Chacun est doté d'un conseil de quartier et d'un adjoint au maire délégué.
Le quartier Montpellier-centre regroupe : le centre historique (Écusson), Comédie, Gares, Faubourg Boutonnet, Saint-Charles, Faubourg Saint-Jaume, Peyrou, Les Arceaux, Faubourg du Courreau, Gambetta, Clémenceau, Méditerranée, boulevard de Strasbourg, Le Triangle, Polygone, Antigone, Nouveau-Monde, Parc à Ballons, Les Aubes, Les Beaux-Arts, Saint-Lazare.
Le quartier Croix-d'Argent regroupe : avenue de Toulouse, Croix d'Argent, Mas Drevon, Tastavin, Lemasson, Garosud, Mas de Bagnères, Mas Nouguier, les Sabines, Lepic, Pas du Loup, Estanove, Val-de-Crozes, Bagatelle.
Le quartier Les Cévennes regroupe : Les Cévennes, Alco, Le Petit Bard, Pergola, Saint-Clément, Clémentville, Las Rebès, La Chamberte, La Martelle, Montpellier-Village, Les Grisettes, Les Grèzes.
Le quartier Mosson regroupe : La Mosson, Celleneuve, La Paillade, les Hauts-de-Massane, Le Grand-Mail, Les Tritons.
Le quartier Hôpitaux-Facultés regroupe : Malbosc, Saint-Priest, Euromédecine, Zolad, Plan des 4 Seigneurs, Hôpitaux, IUT, Père Soulas, Universités, Vert-Bois, Hauts de Boutonnet, Aiguelongue, Justice, Parc zoologique de Lunaret, Agropolis.
Le quartier Port-Marianne regroupe : La Pompignane, Richter, Millénaire, Jacques Cœur, Consuls de Mer, Grammont, Odysseum, Montaubérou, La Méjanelle, La Mogère.
Le quartier Prés d'Arènes regroupe : Les Prés d'Arènes, Avenue de Palavas, La Rauze, Tournezy, Saint-Martin, Les Aiguerelles, Pont-Trinquat, Cité Mion.
Quelques photographies du centre historique
Le pavillon de l'aqueduc et le bassin
Vue sur l'aqueduc du Peyrou
Rue des Trésoriers de la Bourse
Immeuble de la place du Marché aux fleurs
La Cathédrale Saint-Pierre
L'immeuble du "Triangle" près du Polygone
La Faculté de Droit de Montpellier (bâtiment 1)
La rue Foch, percée typiquement "haussmanienne" du xixe siècle
Culture
Réunion de famille de Frédéric Bazille, peint au mas de Méric au nord-est du centre de Montpellier.
Voir également Communauté d'agglomération Montpellier Agglomération#La compétence culturelle.
Musées
Musée Fabre, où est présenté une collection publique de près de 800 peintures depuis sa réouverture le 4 février 2007.
Musée Atger, plus de 1000 dessins des écoles françaises, italiennes et flamandes
Musée languedocien
Musée d'Anatomie
Musée de la pharmacie
Musée de l'Histoire de Montpellier (Crypte Notre-Dame des Tables)
Musée de l'infanterie (École d'Application de l'Infanterie)
Planétarium Galilée (Odysseum)
Agropolis-Museum (Agropolis)
Festivals et manifestations culturelles
Vue sur le Carré Sainte-Anne
le Festival Occitan Total Festum, le 21 octobre, place de la Comedie;
le festival Diffuz, autour de la culture libre (logiciels, musique), octobre;
la Comédie du livre, en fin mai début juin, sur la place de la Comédie ;
le Festival de Radio France et de Montpellier ;
le Festival Montpellier Danse de danse contemporaine ;
le Festival du cinéma méditerranéen ;
le Printemps des Comédiens ;
les Internationales de la Guitare, au mois d'octobre ;
le Festival à 100%, Espace Grammont, au mois d'octobre ;
le Festival des Fanfares, Quartiers Beaux-Arts/Pierre Rouge et Boutonnet, mi-juin ;
le Festival Quartiers libres (fête populaire entre les citoyens et les artistes), fin Septembre début octobre ;
le Festival Café-théâtre du TAUST, à la faculté de Sciences, fin janvier début février ;
le Festival international des sports extrêmes (Fise) au bord du Lez devant l'hôtel de région, 5 jours en mai 2007, passera à 10 jours en 2008 ;
le Festival chrétien du cinéma ;
Le Festival pour enfants Saperlipopette, Voilà Enfantillages
le Festival Attitude ;
les Nuits des Equinoxes, à la faculté de Sciences, mi-mars (festival de théâtre amateur du TAUST) ;
l'Association Patrimôme met en valeur le patrimoine auprès des enfants ;
le Battle of the Year, fin avril (festival de danse hip hop);
le festival Electromind (musiques éléctroniques) fin juillet espace Grammont ;
le Festival international de tango argentin ;
le Taustolitto, début juin, au Trioletto (festival de théâtre amateur du TAUST)
Installations culturelle
Le Corum
le palais des Congrès et l'opéra Berlioz au sein du Corum ;
l'opéra Comédie ;
le théâtre de Grammont (Théâtre des 13 Vents) ;
Cinémas [modifier]
Gaumont Comédie (7 salles)
Gaumont multiplexe (17 salles)
Le Royal (5 salles)
Diagonal Capitole, Celleneuve, Centre et Campus (6 + 1 + 1 + 2 salles)
Mega CGR (sur la commune de Lattes)
Académie des sciences et lettres de Montpellier [modifier]
Créée en 1706, sous le nom de Société royale des sciences, elle a reprit vie en 1846 sous son nom actuel. Elle est composée de 90 membres titulaires.
Montpellier dans les arts
Le Couvent des Ursulines, siège du centre chorégraphique national de Montpellier
Jouissant d’une douceur de vivre propice à la création, Montpellier attire de plus en plus d’artistes, confirmés ou en devenir. La ville jouit déjà d’une aura importante dans le milieu de la danse contemporaine, on le doit à Mathilde Monnier, directrice du centre chorégraphique national de Montpellier depuis des années et précédée par le défunt Dominique Bagouet. D’autres domaines artistiques sont en pleine ébullition, la scène électro-pop avec Émilie Simon et des formations comme Rinôçérôse, qui s’exportent dans le monde entier et entraînent une multitude de groupes dans leur sillage. La bande dessinée y est très présente grâce à des auteurs comme Lewis Trondheim et Mattt Konture qui font partie de la "nouvelle BD française". L’art contemporain s’y développe également, avec un grand nombre de plasticiens de qualité, stimulés par l’explosion du nombre de galeries d’art et la future création d’un centre d’art contemporain de dimension nationale. Sans parler de la scène littéraire locale dont Christine Angot, par exemple, est issue.
Montpellier, c’est aussi « La ville des festivals ». La ville propose des événements culturels de qualité dans tous les domaines artistiques ; Musique, Cinéma, Danse, Théâtre, Arts plastiques, Littérature, etc..
Médias
Midi libre
Montpellier Plus, journal gratuit du groupe Midi Libre
La Gazette de Montpellier
7L TV, chaîne locale du groupe NRJ
France Bleu Hérault, radio locale du groupe Radio France
Radio Aviva, 1ère radio locale indépendante à Montpellier
Autres
en 1998, Montpellier a reçu le Congrès Universel d'Espéranto, qui a réuni plus de 3000 participants venant de plus de soixante pays différents (site du congrès) ;
les Barons de Caravètes sont une confrérie montpelliéraine qui poursuit la tradition d'introniser « baron de Caravettes » les habitants de Montpellier ayant un passé familial dans la ville.
Montpellier s'est fait connaitre en adoptant dans les années 1980 le slogan "Montpellier, la surdouée".
Montpelliérains célèbres
Personnes nées à Montpellier
Voir : Catégorie:Naissance à Montpellier.
Personnalités vivant ou ayant vécu à Montpellier
François Rabelais
Guillaume de Nogaret (1260-1313), chancelier de Philippe IV le Bel
Guy de Chauliac (1298-1368), chirurgien, médecin des Papes Benoît XII, Innocent VI, Clément VI, et Urbain V
Guillaume de Grimoard (1310-1370), pape sous le nom d'Urbain V
Pedro de Luna (1329-1423), docteur en droit, antipape durant le Grand Schisme d'Occident sous le nom de Benoît XIII
Jacques Cœur (1395 - 1456), argentier de Charles VII
François Rabelais (vers 1493-1553), médecin et écrivain de la Renaissance
Nostradamus (1503-1566), apothicaire et médecin
Charles de L'Écluse (1526-1609), botaniste
Pierre Magnol (1638-1715), botaniste protestant. Linné aurait donné le nom de magnolia à cet arbre de toute beauté qui orne la promenade du Peyrou en l'honneur de ce botaniste.
Pierre Richer de Belleval (1562-1634), botaniste, fondateur du Jardin des Plantes de Montpellier
Théophraste Renaudot (1586-1653), journaliste
Thomas Bartholin, (1616-1680), médecin, philosophe, théologien et philologue danois
Pierre Chirac (1650-1732), médecin du roi Louis XV
André Hercule de Fleury, Cardinal de Fleury, (1653-1743), chanoine de Montpellier, Ministre d'Etat, du roi Louis XV
Philibert Commerson (1727-1773), naturaliste
Jacques Antoine Mourgue (1734-1818), ministre de l'Interieur du roi Louis XVI, Girondin et membre du Club des Feuillants
Charles Bonaparte (1746-1785), juge et député
Jean-Antoine Chaptal (1756-1832), chimiste et homme politique
Gustave Courbet (1819-1877), peintre
Jules Émile Planchon (1823-1888), botaniste
Joseph Joffre (1852-1931), maréchal de France
Georges Vacher de Lapouge (1854-1936), anthropologue socialiste et raciste
André Gide ( 1869-1951), écrivain
Paul Valéry (1871-1945), poète
Jules Sion (1879-1940), géographe, professeur à l'université de Montpellier
Jean-Marie de Lattre de Tassigny (1889-1952), maréchal de France
Valery Larbaud (1881-1957), écrivain
René Iché (1897-1954), sculpteur et résistant
Jean Moulin (1899-1943), préfet et résistant
André Chamson (1900-1983), écrivain
Albert Dubout (1905-1976), dessinateur
André de Richaud (1907-1968), écrivain et poète décédé à Montpellier
Max Rouquette (1908-2005), écrivain de langue occitane
Enver Hoxha (1908-1985), dirigeant albanais
Pierre Soulages (1919-), peintre
SAS le Prince Rainier III de Monaco (1923-2005), Prince de Monaco, a vécu à Montpellier lorsqu'il a préparé son baccalauréat.
Michel Galabru (1922-), comédien, acteur cinéma
Georges Charpak (1924-), prix Nobel de physique
Alain Peyrefitte (1926-1999), ministre
Emmanuel Le Roy Ladurie (1929-), historien
Georges Frêche (1938-), homme politique, président du conseil régional de Languedoc-Roussillon; ancien: député, professeur d'histoire du droit et maire de Montpellier,
Louis Nicollin (1943-), entrepreneur, fondateur du club de la Paillade (Montpellier Hérault Sport Club)
Henri Joyeux (1945-), chirurgien cancérologue, président depuis 2001 de la confédération Familles de France
Jacques Touchon (1946-), médecin
Élisabeth Guigou (1946-), ministre
Jean Reno(1948-), comédien
Thierry Ardisson(1949-), animateur et producteur d'émissions TV
Hubert Corbin (1951-), romancier et homme de cinéma, organisateur du Festival du cinéma méditerranéen.
Patrick de Carolis (1966-1967), Journaliste, Président France Télévision. Etudes au Lycée Mermoz.
Fabrice Tarrin (1971-), auteur-dessinateur de bandes dessinées
Nath-Sakura (1973-), photographe
Pascal Comelade (1955-), compositeur (musique avec des jouets notamment), a vécu à Montpellier au début des années 1980 où il a fréquenté la scène rock locale.
Lewis Trondheim (1964-), auteur, dessinateur de bandes dessinées.
Jean-Louis Agobet (1968-), compositeur, en résidence à l'orchestre national de montpellier entre 1998 et 2000.
Romane Serda (1971-), chanteuse, a vécu, fait ses études et travaillé à Montpellier.
Olivia Ruiz (1980-), chanteuse, a fait ses études à Montpellier.
Claude Bertrand (1919-1986) est un acteur décédé à Montpellier.
Sport
Principales installations sportives
Stade de la Mosson, 35 950 places
Stade Yves-du-Manoir, 12 734 places
Palais des Sports René Bougnol, 3 000 places
Palais des Sports Pierre de Coubertin, 4 500 places
Stade Sabathé (rugby), 7 000 places
Stade Universitaire Phidippidès (Athlétisme)
Patinoire Végapolis (Hockey sur glace)
Piscine Olympique Antigone
Principaux clubs de sport [modifier]
En handball masculin, le Montpellier Handball (MHB) est neuf fois champion de France entre 1995 et 2006, a gagné 7 coupes de France et 3 coupes de la ligue. Au niveau européen, il a remporté la Ligue des Champions en 2003 et est arrivé en demi-finale en 2005, et en quart en 2006.
En football masculin, le Montpellier Hérault Sport Club (MHSC) a été champion de division 2, vainqueur de 2 Coupe de France de football. Il joue au Stade de la Mosson. L'équipe féminine a été sacrée championne de France en 2004 et 2005 atteignant même la demi-finale de la Coupe d'Europe lors de la saison 2005/2006.
En rugby, l'équipe du Montpellier Hérault Rugby Club joue dans le top 14 et a remporté une coupe d'Europe (Bouclier européen) en 2004, elle fut également championne de France de Pro D2 en 2003 .
Montpellier compte aussi dans les premières divisions en sport collectif des équipes en baseball (les Barracudas de Montpellier), hockey sur glace (Montpellier Agglomération Hockey Club, dits les « Vipers »), volley-ball masculins (le MUC), water polo masculins (Montpellier Water-Polo), ainsi que l'équipe féminine de Montpellier-Lattes de basket-ball, sans oublier Nicollin Pétanque aux très nombreux titres nationaux et européens.
En boxe française, le Club de boxe à Montpellier dirigé par Fred Nozaique au Planete Fitness compte parmi plus de 100 licenciés.
En Gymnastique rythmique Sportive, le pôle de Montpellier est coordonné par Eva Serrano (gymnaste française la plus titrée en GRS) depuis 2005.
Montpellier Herault Sporting club (football) Grand Centre de Formation Français
En Tennis de table, le MTT (montpellier tennis de table) est 11 fois champion de France en proA Dames (1993-2004), par ailleurs, le tennis de table a ramené a Montpellier sa première coupe d'europe en 2001 en Messieurs, et a récidivé 2 ans plus tard, en 2003
Vie Militaire
Unités militaires ayant tenu garnison à Montpellier:
Etat-Major de la 16e Région Militaire, (avant) 1939 (jusqu'à ?)
Etat-Major du 16e Corps d'Armée, (avant) 1906 - 1913 (jusqu'à ?)
Etat-Major de la 31e Division d'Infanterie, (avant) 1913 (jusqu'à ?)
Etat-Major de la 32e Division d'Infanterie, (avant) 1913 (jusqu'à ?)
Etat-Major de la 31e Division d'Infanterie Alpine, (?) 1928 - 1939 (jusqu'à ?)
122e Régiment d'Infanterie, (avant) 1906 (jusqu'à ?)
81e Régiment d'Infanterie Alpine, (avant) 1939 (jusqu'à ?)
56e Régiment d'Artillerie Divisionnaire, (avant) 1939 (jusqu'à ?)
28e Régiment du Génie, créé à Montpellier en 1929 (jusqu'à ?)
28e Régiment de Sapeurs Télégraphistes, (avant) 1939 (jusqu'à ?)
16e Bataillon du Génie, 1906
17e Bataillon du Génie, 1906
18e Bataillon du Génie, 1906
16e Légion de Gendarmerie, (avant) 1906 - 1913 (jusqu'à ?)
Unités militaire actuellement stationnées à Montpellier:
Ecole d'Application de l'Infanterie, depuis
72e Bataillon d'Infanterie de Marine, depuis
Jumelages
Vue sur le château et le centre historique de Heidelberg
La ville de Montpellier est jumelée avec :
Louisville (Kentucky, États-Unis d'Amérique), depuis 1955. En 1966, la ville offre à Louisville la statue de Louis XVI, qui trôna au centre de l'actuelle place du Marché-aux-Fleurs d'août 1829 à juillet 1830, avant d'être remisée à la Citadelle, au musée des moulages de la faculté de lettres et, enfin, aux archives départementales de l'Hérault (la main étant restée tout ce temps aux archives municipales).10
Heidelberg (Bade-Wurtemberg, Allemagne), depuis 1961 (voir aussi : Maison de Heidelbergà Montpellier)
Barcelone (Espagne), depuis 1963.
Chengdu (Sichuan, Chine), depuis 1981.
Tibériade (Israël), depuis 1983.
Fès (Maroc), depuis 2003.
Glasgow (Écosse, Royaume-Uni), depuis 2006.